samedi 14 novembre 2015

Le "champ " de vision


 Sur les causses,  les  étendues disponibles pour l'agriculture ne sont pas si nombreuses: on les trouve  vers les sommets, ou à l'inverse dans les  zones  en creux, souvent  entourées de rocs  et  de pins - souvent  de petites  étendues: des dolines
 En automne particulièrement,  on peut  observer  des tracés réguliers " peignés"  ( photos  prises  entre La Canourgue,  et Le Massegros)






 Dans la  région du Valdonnez,  les espaces  sont mis  en valeur  par l'alternance  des lumières,  particulièrement  lorsque  le vent  déplace les nuages.
 Les lumières  qui filtrent  sont  aussi  déplacées,  en témoignent  ces  trois  photos  prises  vers Lanuéjols,  à quelques  secondes  d'écart seulement.

lundi 2 novembre 2015

Sous les peupliers de Provence

Au pied du Luberon, 
( une échappée d'automne )....   la vallée vers Mirabeau,
possède des lieux où la couleur  est reine,
particulièrement sous les peupliers...  dont  voici quelques photos.....





 Une impression d'être inclus dans le jaune... Il faut imaginer aussi de temps à autre un petit coup de vent  qui crée comme une pluie végétale  autour...






samedi 17 octobre 2015

Gris veloutés

 De retour au pied du Mont Lozère; au "Cham des Bondons", qui a déjà fait l'objet de deux  articles.
 L'une des deux collines jumelles sur la droite
 Et un ciel changeant, de bruine, qui laisse deviner toutes les nuances  de gris
 En ce début d'automne 2015
 les photos suivantes, prises en avril 2011, montrent une lumière différente
 qui révèlent au autre  aspect des causses, juste avant la "chute" vers les  gorges  du Tarn
 Des témoignages mégalithiques  sont nombreux. Ces pierres debout ne sont peut-être pas des supports  d'un dolmen disparu....
 Mais il y en a un à 200m de là...  et cette présence  est quelque part fantomatique

dimanche 24 mai 2015

Une chapelle comme une nef échouée - ( RC )





( toutes  photos  réalisées  en  2006 )


-
On ne s'attend pas,  quelque part,
Dans un repli de la montagne,

A trouver là,
Une nef,               immobilisée,
Qui s'est échouée un jour,
La quille prise dans les  sables.

C'était comme  aujourd'hui,
( on peut le supposer ),
Un jour où le brouillard épais,
Ne permettait pas  de voir les  côtes.

Bien sûr on peut se demander,
Puisqu'il n'y a pas de rivage,

Par quel hasard le bord de mer,
Se serait élevé,
Si haut, qu'on en aurait perdu le sel,
Et même jusqu'à l'idée.

Quant à moi je m'en tiens à l'énigme,
Du basculement des origines  .

Oui, on ne s'attend pas,
A trouver une  flèche incrustée,
Dans la  large épaule
De la montagne,

Une construction dont le toit
S'élance du sol, pour se tendre,

Dans sa simplicité géométrique,
Vers les hauteurs ventées.
Jusqu'     où va la foi,
Et jusqu'au coeur  du froid,

Si des hommes ont dressé
Tout contre le ciel,             une nef

- peut-être en se rappelant
Celle  de Noé ....-
En recherchant sous le ciel bas
Des fragments  de divin.


-

RC -  mai 2015



Livre des heures de Carlos V.
Biblioteca Nacional de España